Feed on
Articles
Commentaires

042 - The Answer

Parfois le hasard fait bien les choses. Tomber sur la note 42 pour annoncer le résultat de mes partiels ça donne des papillons dans mon cœur de geek (ceux qui ont pas compris, direction google). Après des semaines de bataille scolaire, la lettre du jugement dernier est parvenue au domicile familial. Ma mère à dû l’ouvrir et la scanner avant que je puisse prendre connaissance de mes notes. Le cœur palpitant, je tapotais l’adresse de mon webmail. J’aurais du me douter de quelque chose en regardant la gueule des touches de mon clavier.

Ouais. Bon. Je m’en doutais un peu j’avoue. J’avais un tas de raison de planter ces partiels. Une année un peu longue à mon goût, des différends avec certains professeurs/camarades, un système de roulette russe dans le choix des sujets et plein d’autres trucs plus personnels que la pudeur m’interdit de révéler ici. Bref, vous avez compris le truc, autant lâcher le bousin.

Yey ! J’ai mon UE 1 !

Permettez moi un interlude pour expliquer la note de l’homme et l’entreprise. Ce cours était à 8h du matin. Du coup fallait que je me lève à 6h et des cacahuètes pour y assister. La troisième semaine de cette matière il pleut comme c’est pas humainement permis. C’est après avoir traversé tout Paris, titubant sans canne et trempé que j’arrive à 8h et CINQ minutes dans l’amphithéâtre. M’apercevant du fond de la salle, le prof me gueule que l’heure c’est l’heure et que je dois me sortir. En plus de nier ma résolution héroïque d’être venu, il me fout la honte devant une bonne centaine de regards ébahis. Ma première réaction à été de penser de lui dire d’aller se faire foutre à ce gros fils de pute. Au lieu de ça je suis rentré chez moi et je me suis juré de ne jamais remettre les pieds dans son cours. Ceci expliquant en grande partie cela. Pensez ce que vous voulez, je maintiens ce que j’ai fais.

Au final, pour ceux qui ont quitté la fac et ont du mal à saisir le truc ça donne que j’ai toute l’UE2 à rattraper. Le côté positif c’est que j’ai tellement planté les matières que ça devrait pas être über compliqué de scorer beaucoup plus haut. Tiens puisqu’on en est dans les points positifs, je dois admettre que ça permet de faire durer le suspense, sans parler du fait que je vais revoir sexy R au rattrapage. De toute façon j’avais prévu le coup. En bâclant la première session je savais qu’en cas d’échec j’aurais une excuse toute trouvée pour mon échec. Banco.
M’enfin quand même, entre deux bravades je dois admettre que je suis bien deg’ tendance dépressif. C’est la première fois de ma vie que j’irais à des rattrapages. Yey.

Ouais bon okay j’ai pas non plus trop trop forcé…

Dans des moments comme ça je suis bien content d’avoir mon blog (et une carte bleue) pour me remonter le moral et me changer les idées. La suite au prochain épisode du coup, à savoir les 7 et 8 juillet pour la seconde session. Maintenant si je savais où j’avais foutu mes fiches de révisions ce serait pas mal…
Allez on se remotive et on avance, demain je parlerais de mon addiction à l’écriture.

BONUS STAGE !!!

Qui dit post numéro 42 dit diffusion de l’excellente bande annonce du Guide Galactique. En plus ça donne le sourire, on en a bien besoin.
Warning pour ceux qui trouveraient ce trailer alléchant, le film est à chier.

A une époque où j’étais jeune et sans peur j’étais allé aux Eurockéennes de Belfort (seul avec cinq filles, cela va sans dire). Persuadé de ma supériorité vestimentaire dans mon baggy/tshirt/shoes quicksliver je battais la campagne en direction des concerts de la seconde journée. C’est alors qu’un sale hippy alcoolique avachi dans l’herbe d’un champ m’interpella : Hé ! Chui sûr que t’aimes Sum 41 toi ! Ca alors, comment l’indigène avait-il deviné la raison principale de ma venue cette année là ? Fier, je lui lâchais que « Ouais, et alors ?! ». Dans la seconde j’esquivais de peu une bouteille de desperado en verre qu’il m’avait lancé au visage.

Dieu merci les alcolos visent mal. Ca ne m’a pas empêché de tracer comme une chochotte sous les vociférations de l’énergumène. Quelques heures plus tard le concert de Sum 41 était annulé pour cause d’extinction de voix du chanteur. Lorsque j’ai hué les remplaçants (Mass Hysteria), je me suis une fois de plus pris une cannette dans la tronche. Tout ça pour dire que non seulement j’ai des goûts de merde en matière de musique, mais qu’en plus ça m’a souvent attiré des ennuis. Ceci étant dit je pense avoir une ou deux explications.

Je m’intéresse à plein de choses qui ne servent à rien, parfois j’en suis expert. Du coup je n’ai plus le tellement le temps à consacrer à découvrir et m’éduquer en matière de bonne musique. Mais cela n’explique pas tout. Si je suis honnête vis à vis de moi-même, il y a surtout le fait qu’étant totalement immature je réponds super positivement aux rythmes catchy et aux paroles gnangnan du genre comment que c’est trop dur la vie quand on est un teen, les filles c’est pas cool et les parents c’est trop nul !. Et voilà pourquoi je me retrouver à trainer une copine qui maintenant me manque au concert d’Avril Lavigne tout en prenant un pied monstre.

Forcément, dans la vie de tous les jours, une telle tare sociale n’est pas forcément facile à assumer. Dès que ça cause musique je préfère aller me cacher sous une table en suçant mon pouce. Ne serais-ce que parce que je ne comprends absolument rien à ce que les gens racontent. Là, dans la pénombre je m’équipe de mes écouteurs à 65€ branchés à mon cellphone de la mort et je régresse à coup de skate/punk/emo/rock. Et en vrai, bah ça fait du bien dans mon corps.

Demain la semaine recommence, avec en promesse la fin du feuilleton sur mes partiels et le début de celui de la recherche d’appartement. Je donnerais peut être une ou deux astuces d’écriture aussi. A moins que je ne raconte quand j’ai essayé de la drogue (y’a une feinte). Oh et puis non je vais enfin BALANCER MES RÉSULTATS dans une note DOUBLE-SIZED !!!

BONUS STAGE !!!

Parce que entre deux cuillères de soupe des fois y’a des gros bouts de légumes qui fondent sur le palais. Là au delà de la mélodie super sympa, des paroles de djneuns qui n’est amoureux il y a la réalisation trop classe. Et que si vous n’êtes pas d’accord je vous emmerde.

Vous le réclamiez à corps et cri, voici venir le post sessuel ! Aujourd’hui je vais donc parler d’un manga qu’il est complètement dément. Alors j’en entends déjà qui font “Ouais mais les mangas de cul, le hentai, nous on connait déjà”. Ah ah ah, lecteurs de peu de foi. Ce serait grandement me sous-estimer. Déjà ce manga n’est pas pornographique mais érotique. C’est à dire qu’à part un téton de ci de là il n’y a pas grand chose de graphique. Mais restez quand même, car c’est sûrement un des trucs les plus scénaristiquement puissant qu’il m’ait été donné de lire. Sans plus attendre, voici la couv’ et le titre. Je vous présente : My Balls !

L’histoire commence en enfer. La reine des ténèbres, qui fondamentalement est quelqu’un de pas trop super sympa, veut anéantir la terre et la race humaine. En plus faut qu’elle se magne parce que l’alignement des étoiles sera foutu dans un mois et il faudra qu’elle attende à nouveau pendant des siècles si elle plante son coup.

Là forcément y’a un vieux sage avec une grande barbe qui est pas vraiment d’accord. Il fait usage de ses skills de vieux sage pour emprisonner Emmaniel dans la flèche d’un arc magique. Il ne lui reste plus qu’à envoyer la dite flèche dans une boule de cristal pour régler l’histoire. Sauf que pas de bol un vieux sage ça a une vue défaillante et le gars ne réalise pas qu’un sale teen est en train de se soulager en plein milieu de sa ligne de tir. Devinez qui reçoit la flèche en plein dans le service trois pièces ?

Voilà le noeud de l’intrigue. Notre héros malgré lui se retrouve coincé avec la difficile mission de ne pas éjaculer pendant un mois, sous peine de libération de Satan et d’anéantissement de la planète. Forcément le mec y prend un peu le truc au sérieux et doit sans cesse trouver des tips pour se retenir. Histoire de lancer enfin l’action la reine des ténèbres lui envoie une horde de démons plus sexys et obsédées les unes que les autres (vampire, succube, femme invisible…) histoire de régler son compte a sa libido. Encore là c’est super résumé.

Et nous voilà parti pour une aventure sur plusieurs centaines de pages avec des situations toutes plus surréalistes et hilarantes les unes que les autres. Voilà comment on créé un chef d’oeuvre érotique et crétin. Je suis complètement impressionné par les auteurs qui auraient dû être fait chevalier des arts et des lettres à la place de Kylie Minogue. En plus comme c’est paaas totalement pornographique c’est presque assumable.

Sur ce j’espère que vous êtes content de vous ! Vous voyez ce qu’est devenu ce blog ? Tout ça c’est de votre faute ! Aussi demain je ferais un post 100% chaste. Je parlerais de mes goûts musicaux, en tentant d’expliquer j’aime que la merde pour mes oreilles.

BONUS STAGE !!!

Preuve que je suis pas un bâtard, je vous lâche un chti lien de rebellz, absolument PAS safe for work. Ca tombe qu’on soit le weekend.

Clique sur l’affiche honteuse si tu l’oses !

Descendre jusqu’à MyBalls et cliquer sur DLL pour les charger directement.

Deux ans de cela, j’étais en très galante compagnie à la terrasse d’un Starbuck parisien (ma première fois, snif). Voilà que parmi la foule anonyme se dégage un mec que je connaissais du lycée. Le voilà qui s’approche, fringuant dans sa veste de beau gosse, à me raconter ce qu’il est devenu. Ecole de commerce, le voilà arrivé. Et moi ? Bah fac’ de communication quoi. L’insolent se pare d’un voile de mépris, avec ce sourire en coin du mec qui sait qu’il t’est supérieur et qu’il aime ça. Sur le moment ça m’a foutu en l’air la journée. Deux ans plus tard mon CV éclate le sien, qu’il aille donc se faire enculer par un mouton !

Cette charmante intro pour parler légitimité. Matrix avait tort, on n’est pas le meilleur quand on le sait, mais quand on peut le prouver. J’aurais beau avoir eu toutes les qualités du monde, cet enfoiré ne les aurait pas reconnues comme légitimes. Et c’est là tout le problème. Avec le temps plus que la reconnaissance je me suis mis en quête de légitimité. Il n’y a rien que je déteste plus au monde que de participer à un débat, d’avoir l’argument ou la stat qui permettrait d’y mettre un terme, mais que l’on refuse d’accorder du crédit à mes propos car je ne suis pas légitime à leurs yeux pour détenir l’information. Frustration et colère me montent vite au nez, me hantant pendant des heures.

Je ne parle plus console, cinéma, bande-dessinée ou encore science avec pas mal de monde. Plutôt que de me flinguer le moral, je ferme ma gueule en attendant d’avoir le « titre de noblesse » qui me permettra de convaincre l’auditoire cible. Paradoxalement je n’apprécie guère plus que l’on m’écoute quand je ne peux pas prouver mon savoir, même s’il est correct. Depuis que je suis sur Paris je participe souvent à des soirées remplies d’auteurs et autres artistes professionnels. Ils savent que j’ai les compétences pour parler sérieusement avec eux et les conversations sont toujours passionnantes. Mais moi, j’aimerais bien une preuve, ne serais-ce que pour moi, pour ne plus me sentir étranger.

La légitimité, qu’elle soit artistique ou autre est un de mes talons d’Achille. Je crois que c’est une des thématiques qui m’anime autant dans la vie que dans mes œuvres. Le problème c’est que je pense qu’à moins d’un gros travail psychanalytique, je suis mal barré pour regler tout ça. Serais-je un jour suffisament légitime à mes yeux ? D’ailleurs je ferais mieux d’aller faire signer mon roman au lieu de divaguer.

Ah vous voulez le programme de demain avant ? Soit. A la demande générale demain je parlerais cul, et même manga de cul. Enfin surtout l’un d’entre eux, plus érotique que cul, qui m’a mis sur le dit cul. Quoi c’est pas clair ce que je dis ? Revenez demain alors !

BONUS STAGE !!!

Mort aux cons !

Pour choper mon téléphone de la mort qui tue à moindre coût je suis allé dans une boutique un peu glauque à Nation. Le vendeur avec un accent black à couper au couteau me met à l’aise en me racontant ses frasques lyonnaises tout en faisant mon dossier SFR. Pas de soucis, bon esprit. Enfin jusqu’à la semaine dernière quand je reçois à mon domicile familial une lettre de l’opérateur de téléphonie : la boutique n’a pas renvoyé le dossier et JE dois m’en occuper.

Bon. Déjà je trouve uber bizarre qu’il manque un dossier quelconque à SFR concernant mon abonnement vu qu’ils arrivent à me débiter mon compte en banque sans aucun soucis. Par contre je n’ai aucun problème pour croire que le boutiquier à merdé à un moment ou à un autre. Le truc c’est que je vois pas en quoi c’est mon problème de gérer les emmerdes de l’opérateur avec leur fournisseur. Mode rien à branler, je fais rien et j’appellerais la hotline si j’ai que ça à foutre. Je savais que c’était un plan à la con ce téléphone, heureusement que le geek en moi est heureux.

Mardi j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai fait usage de mes superpouvoirs téléphoniques 3G+ pour appeler mon école. Contre toute attente j’ai eu ma responsable de section (unbelievable !). Je lui signifie mes soucis d’adresse et mon absence de résultats scolaires. Pas de problèmes, elle me renvoie un courrier à mon adresse Lyonnaise sans sourciller. Victory ! Dans un élan de témérité je tente de la soudoyer pour avoir directement le résultat au téléphone. Elle refuse, on ne donne pas les résultats au téléphone. Fuck this shit ! La machine à flipper se met en marche. Puisqu’elle à mes coordonnées en face d’elle, elle doit avoir ma note et comme elle est à chier elle se sent pas de me la donner et de faire face à ma rage d’araignée. Bref, le running gag scolaire et ma paranoïa courent toujours. A suivre…

A part mes petites misères du quotidien j’espère que ça kiffe son jour férié chez les lecteurs. Une minute de pensée pour le stagiaire que je suis qui n’a pas son pont. Merci. La bonne nouvelle c’est que le blog sera updaté avec un sujet plus sérieux demain : la légitimité.

BONUS STAGE !!!

 Parce qu’on à tous des jours sans.

 

Preuve que je lis les commentaires, il n’y a pas si longtemps, ceux-ci ont dérivé vers l’excellentissime Parker Lewis. De quoi me faire faire un petit tour sur l’autoroute de la nostalgie, direction Santo Domingo. Armé de ma connexion high-speed de geek je me suis mis en quête du saint graal : l’intégrale de Parker Lewis ne perd jamais ! Venez à moi, puissances mystiques des années 90 et des Tshirts hawaïens !!!

Parce que mine de rien cette série, c’était ça, un concentré de la décennie la plus ridiculement cool de l’univers. Quand j’étais gosse, on voulait tous ressembler à Parker Lewis ! Certes les filles, elles, voulaient coucher avec Mickey. Mais sérieusement, à 10 ans qu’est-ce qu’on en a à branler des filles ? Qu’elles aillent se faire foutre (idéalement par nous, quelques années plus tard). Quand à moi je n’avais pas de pote savant fou, et encore moins de pote rockeur. Au moins j’avais les chemises à fleur, symbole de ma cool attitude passée.
Certes, Parker Lewis c’est un peu devenu de la merde nettement moins bien dès la saison 2. Les vitres du bureau de la principale explosaient moins souvent, Coubiac ne faisait plus de tremblements de terre. La faute à la copine gnan-gnan de Parker, ce qui prouve une fois de plus que les filles c’était tout pourri. Enfin, jusqu’à ce que l’on découvre bien plus tard les possibilités de gameplay.
Alors quand je tombe devant une redif’ de ma série culte au détour d’une chaîne TNT qui n’aurait jamais dû exister (note pour plus tard : arrêter de faire ça), je me rappelle une époque rock and roll qui me manque. Une époque pleine d’optimisme et de gel dans les cheveux. Fatalement j’enchaîne avec une tartine de Nutella (de Proust) et là c’est le drame.

Aujourd’hui j’ai grandi et mon esprit aiguisé doit se mettre au repos pour apprécier les plaisirs simples de mes séries d’enfance. J’aime à croire que j’ai mûri, que je ne suis plus le petit garçon que j’étais. Cependant, parfois lorsque j’attrape un tshirt GAP (RED) et un taille basse délavé hors de prix, j’aperçois sur un cintre une chemise manche courte violette avec des palmiers bleus. Et c’est le sourire aux lèvres que je referme mon placard.

Demain que personne ne bosse ! Mais que ça ne vous empêche pas de refaire un tour dans le coin puisque je donnerais de VRAIES nouvelles de mes notes de partiels (le running gag de ouf) et de mon téléphone de riche qui fait chier. Deux en un quoi.

BONUS STAGE !!!

Pour marquer le coup et parce que j’en connais qui se font chier en stage entre midi et deux à manger leur sandwich au thon tout seul devant leur écran, voilà un épisode COMPLET de Parker Lewis ne perd jamais.
Et vu le temps que j’ai mis à l’uploader, vous avez intérêt à le regarder ! Alors clique sur Coubiac !

Putain j’en ai trop marre des talk show, entre les questions pourries des chroniqueurs écrites par un tâcheron stagiaire et les vannes à deux balles du comique de service. Le star system, on trouve ça cool au début, puis ça commence à user. Si encore je buvais le champagne. J’aurais voulu fêter mon millième post autrement, mais là j’ai une soirée en boîte avec la droite chaudasse. Je peux pas rester plus. Normalement mon esclave stagiaire à moi devrait poster une vidéo drôle et des images retouchées. Riez car ceci est mon blog.

Hein ? Ah. Okay.
Méprise, je croyais que c’était l’anniversaire du post numéro mille mais en fait pas du tout. Non en fait ça fait juste un mois que je blogge.

Il y’a une trentaine de jour, un samedi soir pour un être précis. Je disais à mon pote O’Brian (génie incompris) : « Wesh je devrais faire un blog j’en ai marre de bosser des trucs dans mon coin ». Environ deux minutes plus tard je lui balançais l’adresse. Moi, impulsif ? Jamais ! D’ailleurs je ne pensais pas dépasser les deux semaines d’existence virtuelle avant de me trouver un autre joujou.

Pourtant, toujours est-il que depuis un mois, tous les jours, je me demande comment je vais bien pouvoir trouver quelque chose à raconter le lendemain. Je refresh ma page de statistiques environ cinquante fois dans la journée. Bref, je suis un sale addict de merde. La faute à vous aussi, à me faire marrer et me toucher avec vos commentaires. C’est un coup à me motiver aussi ! En vérité je prends beaucoup de plaisir à naviguer dans ce milieu que je ne connais pas vraiment. Je connaissais déjà la bloggosphère de boutonneux tecktonik (zyva matte ma biatche comment elle est bonne, lâche un com’ t’as vu !) et la bloggosphère BD (Je préfère rien dire je vais me faire frapper par des potes). J’ai découvert la bloggosphère des gens qui ont des trucs à dire, et qui le font avec style et panache, voire mieux que moi. A tiens revoilà de la motivation, dépassement de soi, toussa ! Bref, ce que j’essaie de dire c’est que malgré les tâtonnements, je suis bel et bien lancé !

Et ouais, on a grave les moyens sur The Best Place.

Histoire de fêter le coup, j’annonce l’ouverture de l’onglet…

FUCK !

Edit de dernière minute (sans déconner j’écris ça à 23h16). Le nouvel onglet attendra tout à l’heure pour cause d’évolution inattendue du blog. Je vous en redirais plus je l’espère dans quelques heures, mais c’est positif ! Demain ce sera au tour de Parker Lewis de servir de sujet du jour. Peut être même qu’il y aura un épisode entier en bonus stage. Enfin je dis ça, je dis rien.

BONUS STAGE !!!

Comme promis, la suite du strip de Best Place d’hier. Ca date toujours d’il y a pleeein d’années ! Et en technicolor s’il vous plaît !

J’ai commencé à dessiner des bandes dessinées au collège. Propulsé dans une classe que je ne connaissais pas j’ai fantasmé mes rapports sociaux avec mes camarades dans une série de petits strips de 3 ou 4 cases. En première je me mets en tête d’auto éditer ma propre BD. Je dessine une aventure de 22 pages qui ne sera jamais complétée mais qui reside fièrement dans le tiroir de mon bureau. L’année suivante je redouble, nouvelle classe, nouvelle série de strips. Sauf que cette fois, l’histoire n’était plus alimentée par mon quotidien mais fictive, il m’a fallu trouver un nom.

Best Place était né.

Pendant des jours je ne savais pas comment intituler ma nouvelle série. Celle-ci mettait en scène mes amis de l’époque et moi dans une colloque fictive située dans une demi-douzaine d’années. J’eu l’illumination dans ma douche (cf ma théorie). Le titre Best Place vient du manga milieu de gamme « Shaman King ». Dans celui-ci, un des persos vit à la recherche de son Best Place, c’est-à-dire de l’endroit qui donnerait un sens à sa vie et qu’il ne quitterait jamais. Quelques volumes plus tard, il réalisait que son Best Place, c’était ses amis (oui on est philosophiquement surpuissant quand on scénarise des mangas). J’avais mon titre.
A l’époque j’en avais marre de dessiner mes petits Mickeys juste pour mes amis. J’avais besoin de partager à toujours plus de monde. Alors armé de ma connexion internet de loser, j’uploadais religieusement chaque strip sur un site communautaire de BD. Deux strips par jour, tel était mon rythme de croisière. Sachant que je passais facilement 90 minutes par strip, il fallait que je ne fasse que ça, tout le temps, principalement pendant les cours de philo. Forcément je n’ai pas tenu aussi longtemps que j’aurais voulu. Mais 126 strips plus tard, BenReilly existait en tant qu’entité virtuelle. Je pouvais m’attaquer à ce que je voulais. C’est à ce moment que j’ai mis en route mes premiers projets en tant que scénariste mais c’est une autre histoire.

Aujourd’hui cela fait un mois que je blogue quotidiennement. Cela me semblait une bonne occasion de revivre ce petit souvenir de mes débuts tout en dévoilant le pourquoi du comment du titre du dit blog. Rien ne vaut une goutte de nostalgie pour bien commencer la semaine. Demain : Best Place Of The Future ! (et un nouvel onglet pour le blog)

BONUS STAGE !!!

Pas de vidéo today, mais un strip extrait de Best Place, en espérant que malgré les années il plaise encore. 
Notez que ce gag à un épilogue que je bonus stagerais demain. See you then !

Je m’attache aux objets. Depuis trois ans maintenant, je parcours la France, équipé de mon ordinateur DELL portable professionnel. Il fut à mes côtés durant de nombreuses épreuves. Avec le temps, il a souffert avec moi. Sa batterie est morte de vieillesse, son chargeur agonise entre deux faux contacts. Mais il a toujours été là pour moi, capable de supporter le passage à vista, les vidéos en haute définition et des jeux impossibles, tout ça au péril de sa vie, en serrant les dents comme un pc de bureau. Seulement depuis quelque temps, la barre d’espace à décidé de se rebeller !

Voilà l’horrible vérité. Quand j’appuie sur la barre d’espace ça ne fonctionne qu’une fois sur deux. Et plus les jours passent plus se ratio se réduit. Je dois constamment faire preuve de plus de force pour pouvoir insérer un espace entre deux mots. Imaginez le malaise pour un sérial bloggeur doublé d’un scénariste qui se prend pour un écrivain ! Sans parler des conversations sur MSN sans queue ni tête. J’ai bien pensé à cette statistique qui voudrait qu’un clavier d’ordi contienne plus de bactérie qu’une cuvette des toilettes (véridique). Aussi ais-je nettoyé la dite touche, sans succès.
Alors je pourrais appeler DELL avec qui j’ai souscrit une assurance 3 ans J+1. Petit interlude sur l’assurance premium pro de DELL. Elle stipule que dans 80% du monde un dépanneur vient à moi pour me réparer la bête (”sauf pays en guerre civile ou retombées radioactives”, j’adore les contrats ricains). Même en mission commando au milieu de la chine, un ingénieur serait là pour moi et remplacerait ma barre d’espace. La vérité, c’est que je ne sais pas si je veux réellement d’une nouvelle touche de clavier. Lorsque je regarde mon ordinateur et sa couche de crasse de l’écran, je me dis qu’il vaut mieux que ça, mieux qu’un acharnement thérapeutique. A un moment ne faut-il pas laisser tomber les soins intensifs et débrancher l’être cher, le laisser partir avec dignité ?

Si vous voyez dans tout ceci une parabole sur l’euthanasie, vous avez toutafé raison, mais dans ce cas là vous êtes aussi tordus que moi. Car oui, le dimanche me fait divaguer, mais que voulez-vous c’est comme ça depuis la petite enfance. Sauf que là je dois bosser parce que demain big up pour la note anniversaire un mois avec le big reveal du pourquoi du nom du blog ! Yeah !

BONUS STAGE !!!

Le label (RED) reverse une infîme partie des profits de vente à une association de lutte contre le sida, peut être le moment de changer d’ordi.

 

Par contre qui saurait quels autres goodies (RED) j’ai déjà. ^^

Californication est une série qui avait pourtant bien commencé. Le troisième homme le plus classe du monde, j’ai nommé David Duchovny rêve qu’il se fait sucer par une nonne. Trente secondes plus tard, le même David explique au mari qu’il cocufie où se trouve le saint et farouche clitoris. Clairement, cette série avait bien commencé. D’ailleurs elle fait le bonheur d’M6 qui explose son score régulièrement sur la case vendredi soir.

Pourtant je ne sais pas trop pourquoi mais je n’ai pas eu initialement la motivation pour télécharger le second épisode. Sauf que voilà cette série me poursuit. Depuis que je parle de cul sur mon blog en maudissant la vie à cause de mon roman que je ne finis pas, on me dit que je dois être fan de Californication. « Mais ouais avoue, s’te série c’est un peu ton modèle dans la vie ? » Et ben non je regarde pas, dommage. A force qu’on me rabâche les zoreilles et parce que je suis un sale mouton, j’ai produit l’incommensurable effort de télécharger à nouveau la série. Histoire d’être sûr de les regarder cette fois, je les ai pris en Haute Définition. Qu’au moins le geek en moi soit heureux. Et là en fait, épiphanie, c’est vachement bien !
Je ne dis pas ça qu’à cause de la multitude de nichons qui se baladent en haute définition sur mon 20 pouces. Aussi je dois bien avoué que le relou blasé obsédé bloggeur écrivain raté et loser avec les femmes qu’est le personnage principal me rappelle quelqu’un. Enfin un potentiel futur quelqu’un. Ce qui est déjà pas mal bien qu’un peu flippant à la fois. Cependant l’atout principal de Californication c’est Madeline Zima. Ca vous dit quelque chose ? Mais oui bien sûr c’est cette petite pétasse insupportable (laquelle ?) dans Une Nounou d’Enfer ! Sauf que là elle a des seins magnifiques et donne des coups de poing quand elle jouit. Fascinante perspective. Du coup quand je regarde une sitcom merdique je me dis qu’attention, un jour une des gamines trop moches pourrait devenir une über babe (cf dans une certaine mesure les sœurs Olsen).

Bref tout ça pour dire qu’aujourd’hui c’est samedi et que si vous aviez rien d’autre à foutre que passer ici autant charger un ou deux épisodes de Californication. Ca devrait pouvoir le faire ! De quoi donner à patienter d’ici demain, quand je parlerais de la maléfique touche espace de mon clavier.

BONUS STAGE !!!

Vous pensiez quand même pas que j’allais passer à côté !

C’était ça ou la scène de pipe dans l’église…

Older Posts »